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Au temps des Chevaliers


L'imaginaire des Châteaux forts et des chavaliers

Code antique de la Chevalerie

Les Commandements

I - Tu croiras à tout ce qu’enseigne l’Eglise et observeras tous ses commandements
II - Tu protégeras l’Eglise
III - Tu auras le respect de toutes les faiblesses, et t’en constitueras le défenseur
IV - Tu aimeras le pays où tu es né
V - Tu ne reculeras pas devant l’ennemi
VI - Tu feras aux infidèles une guerre sans trêve et sans merci
VII - Tu t’acquitteras exactement de tes devoirs féodaux, s’ils ne sont pas contraires à la loi de Dieu
VIII - Tu ne mentiras point et seras fidèle à la parole donnée
IX - Tu seras libéral et feras largesse à tous
X - Tu seras, partout et toujours, le champion du Droit et du Bien contre l’Injustice et le Mal

In Michel Vogt, L’Âge d’Or des Châteaux d’Alsace, 1998.

Un Chevalier
Un Chevalier

Le château fort, source d’inspiration des romantiques

« …il allait, il gravissait la montagne et la ruine, brisait les ronces et les épines sous ses talons, écartait de la main les rideaux de lierre, escaladait les vieux pans de mur, et là, seul, pensif, oubliant tout au milieu du chant des oiseaux, sous les rayons du soleil levant, assis sur quelque basalte verte de mousse ou enfoncé jusqu’aux genoux dans les hautes herbes humides de rosée, il déchiffrait une inscription romane ou mesurait l’écartement d’une ogive, tandis que les broussailles de la ruine, joyeusement remuées par le vent au-dessus de sa tête, faisaient tomber sur lui une pluie de fleurs. »

In Victor Hugo, Les Burgraves / Drame en trois parties (Préface), 1843.


« La ruine, toujours ouverte, est déserte à cette heure. L’idée m’a pris d’y entrer. Les deux géants de pierre qui gardent la tour carrée m’ont laissé passer. J’ai franchi le porche noir sous lequel pend encore la vieille herse de fer, et j’ai pénétré dans la cour. La lune avait presque disparu sous les nuées. Il ne venait du ciel qu’une clarté blême. Louis, rien n’est plus grand que ce qui est tombé. Cette ruine, éclairée de cette façon, vue à cette heure, avait une tristesse, une douceur et une majesté inexprimables. Je croyais sentir dans le frissonnement à peine distinct des arbres et des ronces je ne sais quoi de grave et de respectueux. Je n’entendais aucun pas, aucune voix, aucun souffle. Il n’y avait dans la cour ni ombres ni lumières ; une sorte de demi-jour rêveur modelait tout, éclairait tout et voilait tout. L’enchevêtrement des brèches et des crevasses laissait arriver jusqu’aux recoins les plus obscurs de faibles rayons de lune ; et dans des profondeurs noires, sous des voûtes et des corridors inaccessibles, je voyais des blancheurs se mouvoir lentement. C’était l’heure où les façades des vieux édifices abandonnés ne sont plus des façades, mais des visages. Je m’avançais sur le pavé inégal et montueux sans oser faire de bruit, et j’éprouvais entre les quatre murs de cette enceinte cette gêne étrange, ce sentiment indéfinissable que les anciens appelaient l’horreur des bois sacrés. Il y a une sorte de terreur insurmontable dans le sinistre mêlé au superbe. »

In Victor Hugo, Le Rhin, Lettres à un ami / Lettre XXVIII, 1842.


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